Sur l’air de « comme un boomerang » de Gainsbourg : 
 
D’un sourire, presque exsangue,
Je te regarde passer,
Et je laisse mon cœur tendre
S’habituer au passé.
Je t’ai aimé et ne pense
Oublier ce désir lassé.
Et si un jour je succombe
A l’amour d’un naufragé
Qui trouve en mon cœur en cendre
Un refuge désespéré,
Je lui dirai : je ne peux fondre.
En amour, j’ai déjà donné.